Vous n’êtes pas identifié. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.


Pages 1

Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour pouvoir répondre

Flux RSS du sujet

Messages [ 1 ]

Sujet : Nox nostalgia

Sur la pulpe du ciel strié de froid humain
A chaque croc, chaque lame, son chemin
Le cœur tiède et légèrement froid repose dans la chair
Sous les os parcourus de frissons
Sous une peau tissée de larmes passées
Sous un drap de chair, de vie et de mort douce entrelacés
L’air chante des mélodies, une respiration comme un goutte à goutte de fontaine
Un cœur qui est toujours parcouru de veines de laine
Une brise de froid et de glace, des gouttes de feu qui viennent accoter les larmes
Le cocon de marbre blanc, la glace protectrice
Les nœuds de pierre sur l’écorce d’un arbre solide et malmené doucement
En bref un léger frisson glacé sous des yeux de feu
Planté comme une croix à même la Terre
Les souvenirs en cahiers lisibles à la mémoire empilés avec quelques requiems sombres
Des rires enfermés dans des cubes de verre laissant la place à la naturelle fontaine
Des larmes et du feu léger au cœur
Le tison entier de l’âme qui se givre en six pôles, ou sept
Un diapason du sang à gauche dans la poitrine
Cocon de marbre, oreilles au vent
Naturelle forme de la fontaine et du tison
Le sourire ici n’est pas quelque chose qui serait étranger
La noirceur naturelle de la nuit, le bleu blanc du jour
Est un baryton sombre, une douce chanson de sirène que l’on écoute les yeux aux aguets
Se napper de sombre éclat d’univers, laisser couler le sang dans les veines
Les mendiants de pierres et les princes et les princesses rejoignent le même cortège
Du lac humain inaudible car il ne parle que de silence et il écoute
Pierre, talus de marbre et floraisons de pierrailles transparentes à bijoux
Des gouttes d’ombres, des brises de vents comme des papiers qui volètent dans l’air
Et pour finir une douce enveloppe de coton noir et rose sur l’âme et le cœur
L’ouïe écoute le froid et la vie
L’homme se réveille avec tous les instincts les émotions le sang et l’âme qui parfume
Jusqu’ici cet étrange et parfait accident de la pensée et des sentiments qu’est l’humanité
L’enveloppe de brume que je suis suit son chemin comme une tempête
Ses accalmies, son souffle et son inexorable nature de vents
Le cœur est parfait sous la peau
Et la considération ne manque à personne ici
La douce écharpe de brume se lace comme un déversement qui marche pas à pas
Et le Silence accouche du dernier mot de sa Nature
Premier mot du silence, commencement des regards et de la peau d’aigle
Les balbutiements sont les notes de la harpe du Monde
Regard et peau seront ces deux sentences
« Chant » sera peut-être un jour, mais c’est inscrit et imperturbable comme le froid
Quand au feu immémoriel, il sommeille
Accouche comme un brasier enserrant le cœur
Et fait luire les yeux
Chant sera mélopées de paroles dîtes ou non dîtes
Parfum et mélodie seront là pour parcourir avec nous
Nos pas, nos parfaites errances et le silence de marbre

Messages [ 1 ]

Pages 1

Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour pouvoir répondre

A voir également...



Reproduction, même partielle, interdite sans accord préalable. Déclaration CNIL n°1212152. .

Currently installed 10 official extensions. Copyright © 2003–2009 PunBB.