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Messages [ 8 ]

Sujet : 100 l

Il n'y a pas de raison sans raison, ni de raison sans saison
Des saisons divers, d'hiver comme telles elles en ont  toutes le goût
Le goût d'un fruit amère du soleil qui se jette à la mer
Des mers d'écumes qui se laissent à la lune pour s'échouer sur l'enclume

Il n'y a ni oui, ni non, ni oui qui veulent dire non, ni non qui veulent dire oui
Dire oui à la voix pour exprimer ton nom dans la pluie de nos cendres à « no-sens » 
Nos sens sous l'orage perdus sur le rivage qui divague aux marrées des remous de nous
De nous en morceaux, écorché en lambeaux le cœur des corps beaux

Il n'y a ni toi, ni moi, ni bout de moi, ni bout de toi juste des bouts de doigts
De doigts qui cherchent dans la nuit les mots des bruits, débris de nos nuits tombés dans l'oubli
L'oubli qui se perd à la lisière d'un autre être, un autre rêve et me bouscule sans trêve
Trêve qui ne vient pas dans mes paupières clauses rampe tes pas, ton image quand tu prends la pose

Il n'y a ni lumière, ni horizon, là bas dans le fond, il n'y a que poussière qui tombe du plafond
Plafond qui se déshabille des teintes, des couleurs qui habillaient le velours dans des bout de jours
Jours qui ne sont plus que le polaroid sans couleur, sans odeur, le polaroid de l'horreur
L'horreur que tu n'es plus là, là à coté de moi, moi qui ne voit que toi

Skom

Dernière modification par skom (08/10/2010 20:18:56)

http://img717.imageshack.us/img717/9048/sanstitre23a.jpg

2

Re : 100 l

très beau, mélancolique,  en clarté de lune ... on sent bien   l'amer.. et ses vagues..

remous houleux..  et vagues...

bel écrit...!!


une question : écris tu  la Nuit..? d'un trait..? ou par vagues...?

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Re : 100 l

CREAKT a écrit:

très beau, mélancolique,  en clarté de lune ... on sent bien   l'amer.. et ses vagues..

remous houleux..  et vagues...

bel écrit...!!


une question : écris tu  la Nuit..? d'un trait..? ou par vagues...?

- J'écris dans Ma nuit qui n'est pas forcément celle du temps, d'un seul trait et si un n'en serait pas terminé, il n'en est jamais continué.

- Je considère que se que j'écris au moment présent est le reflet que ce que je ressens. Bien que le présent est une notion tellement abstraite mais le temps en est un autre débat.

- En reprenant un poème qui n'est pas terminé, j'ai toujours peur que l'expression qui s'en suive soit altéré avec le temps.
- Les émotions changes bien plus que l'on ne change.... Ce que je penses maintenant sera t'il encore demain ... ?

http://img717.imageshack.us/img717/9048/sanstitre23a.jpg

Re : 100 l

Un poème dont j'aime beaucoup le rythme et la recherche sur les mots...C'est simple et dense, mesuré et intense...

Après il y a quelques passages qui me gênent comme par exemple le deuxième vers (le "telles" me semble de trop) ou le dernier et il serait tellement plus beau sans les petites fautes d'orthographes...

Il n'y a pas de raison sans raison, ni de raison sans saison
Des saisons diverses, d'hiver comme telles elles en ont  toutes le goût
Le goût d'un fruit amer du soleil qui se jette à la mer
Des mers d'écumes qui se laissent à la lune pour s'échouer sur l'enclume

Il n'y a ni oui, ni non, ni oui qui veulent dire non, ni non qui veulent dire oui
Dire oui à la voix pour exprimer ton nom dans la pluie de nos cendres à « no-sens »
Nos sens sous l'orage perdus sur le rivage qui divaguent aux marées des remous de nous
De nous en morceaux, écorchés en lambeaux le cœur des corps beaux

Il n'y a ni toi, ni moi, ni bout de moi, ni bout de toi juste des bouts de doigts
De doigts qui cherchent dans la nuit les mots des bruits, débris de nos nuits tombées dans l'oubli
L'oubli qui se perd à la lisière d'un autre être, un autre rêve et me bouscule sans trêve
Trêve qui ne vient pas dans mes paupières clauses rampent tes pas, ton image quand tu prends la pose

Il n'y a ni lumière, ni horizon, là-bas dans le fond, il n'y a que poussière qui tombe du plafond
Plafond qui se déshabille des teintes, des couleurs qui habillaient le velours dans des bouts de jours
Jours qui ne sont plus que le polaroid sans couleur, sans odeur, le polaroid de l'horreur
L'horreur que tu n'es plus là, là à coté de moi, moi qui ne voit que toi

Re : 100 l

Arsenic &Porte jarretelle a écrit:

Un poème dont j'aime beaucoup le rythme et la recherche sur les mots...C'est simple et dense, mesuré et intense...

Après il y a quelques passages qui me gênent comme par exemple le deuxième vers (le "telles" me semble de trop) ou le dernier et il serait tellement plus beau sans les petites fautes d'orthographes...

Il n'y a pas de raison sans raison, ni de raison sans saison
Des saisons diverses, d'hiver comme telles elles en ont  toutes le goût
Le goût d'un fruit amer du soleil qui se jette à la mer
Des mers d'écumes qui se laissent à la lune pour s'échouer sur l'enclume

Il n'y a ni oui, ni non, ni oui qui veulent dire non, ni non qui veulent dire oui
Dire oui à la voix pour exprimer ton nom dans la pluie de nos cendres à « no-sens »
Nos sens sous l'orage perdus sur le rivage qui divaguent aux marées des remous de nous
De nous en morceaux, écorchés en lambeaux le cœur des corps beaux

Il n'y a ni toi, ni moi, ni bout de moi, ni bout de toi juste des bouts de doigts
De doigts qui cherchent dans la nuit les mots des bruits, débris de nos nuits tombées dans l'oubli
L'oubli qui se perd à la lisière d'un autre être, un autre rêve et me bouscule sans trêve
Trêve qui ne vient pas dans mes paupières closes rampent tes pas, ton image quand tu prends la pose

Il n'y a ni lumière, ni horizon, là-bas dans le fond, il n'y a que poussière qui tombe du plafond
Plafond qui se déshabille des teintes, des couleurs qui habillaient le velours dans des bouts de jours
Jours qui ne sont plus que le polaroid sans couleur, sans odeur, le polaroid de l'horreur
L'horreur que tu n'es plus là, là à coté de moi, moi qui ne vois que toi


Pour mer d'écumes, je ne sais pas si le "s" à la fin d'écume est voulu

"Ouvrez moi cette porte ou je frappe en pleurant"
                                                                              Apollinaire

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Re : 100 l

J'aurais dis que oui !

Très joli !

« La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.  » de Alfred de Musset

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Re : 100 l

- L'écume représente la douleur qui sans cesse revient et ici il y a lieux d'être car la douleur n'est pas une mais bien plusieurs

http://img717.imageshack.us/img717/9048/sanstitre23a.jpg

8

Re : 100 l

C'est vraiment très beau, Skom !
bravo-2

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