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Sujet : Ferdinand HODLER

Ferdinand Hodler est un peintre suisse, né le 14 mars 1853 à Berne et mort le 19 mai 1918 à Genève.

Biographie

Hodler est considéré comme le peintre suisse qui a le plus marqué la fin du XIXe et le début du XXe siècle.


Hodler en 1916 En 1872, il s'installe après avoir achevé son apprentissage en tant que peintre-décorateur dans la ville de Genève et y vivra jusqu'à sa mort. Ses premières toiles sont directement issues du réalisme suisse d'artistes comme Albert Anker, Albert Koller, Alexandre Calame, mais un voyage en Espagne en 1878 lui ouvre de nouveaux horizons esthétiques. Dès lors il soumet sciemment ses sujets à son désir d'abstraction et de composition et substitue ses teintes terreuses à un chromatisme léger, impressionniste par la grâce, à dominante gris clair. Toutefois ce n'est qu'en se tournant vers le symbolisme que son travail se trouve enfin reconnu. Sa grandiose composition, La Nuit faisait sensation notamment au Salon du Champ de Mars en 1891 à Paris où elle attire l'attention de Pierre Puvis de Chavannes, maître vénéré par Hodler comme il avait auparavant admiré Gustave Courbet. L’œuvre de Puvis l'avait non seulement encouragé à tenter l'aventure des immenses compositions murales, mais elle lui avait également enseigné à transformer de manière consciente les formes et les couleurs en éléments décoratifs fondamentaux. Du point de vue iconographique, Puvis devient donc le modèle de l'artiste bernois et son influence l'incite à peindre des tableaux de groupes paradisiaques montrant des figures nues ou vêtues à la mode antique tels que son Dialogue avec la Nature. Il est également un fervent paysagiste et, dès 1890, stylise fortement ses thèmes, au point que ses lacs et massifs montagneux se transforment en métaphores de l'éternité. Hodler, en cette fin de XIXe siècle, s'approche de l’expressionnisme avec des figures colorées et géométriques. Toutefois, les tableaux les plus connus de Hodler mettent en scène des personnages de la vie quotidienne comme le célèbre Bûcheron(Musée d'Orsay à Paris), geste fondamental, image symbolique du labeur et de la force. Si cette peinture s'intègre parfaitement au renouveau des Sécessions européennes, elle cherche à combiner l'appel à l'imagination et le réalisme le plus direct, l'idéation de la nature, voir l'expressionnisme. En 1898, il épouse Berthe Jacques.

Hodler aura de la peine à percer en France, il est considéré à l'époque comme trop expressionniste. En 1914, il dénonce les pillonages effectués par l'artillerie allemande contre Reims. En guise de représailles, il est exclu des sociétés artistiques allemandes. Malade et triste depuis la mort de sa maîtresse Valentine Godé-Darel en 1915, il meurt le 19 mai 1918 à Genève laissant derrière lui quelques peintures inachevées des rues de la ville.

Un de ses fils, Hector Hodler, fut un important espérantiste.


Œuvres 

Vieillard lisant (1885), Musée des Beaux-Arts de Winterthour
Fatigués de la vie (1892), Nouvelle Pinacothèque de Munich
Portrait de Hélène Weigle, (1988) huile sur toile, 18,5 x 69,5 cm, Städel Museum, Frankfurt am Main
La Nuit, (1889-1890), Berne, Kunstmuseum
Le Jour, (1900), huile sur toile, 160 x 340 cm, Berne, Kunstmuseum
Communion avec l'Infini, 1892, huile sur toile, 159 x 97 cm, Bâle, Kunstmuseum.
L’Adoration II, 1894, huile sur toile, 81,5 x 101 cm, Lugano, Museo cantonale d'Arte.
Le Sentiment, 1901-1902, huile sur toile, 120 x 172 cm, Collection Thomas Schmidheiny.
Femme qui marche, 1910, huile sur toile, 112,5 x 50,5 cm, Collection Thomas Schmidheiny.
La Source, 1904-1910, huile sur toile, 130 x 100 cm, Collection Thomas Schmidheiny.
Trilogie :
Les Âmes déçues, (1892), Berne, Kunstmuseum.
Les Las de Vivre, Berne, Kunstmuseum.
L'Eurythmie, (1894-1895), Berne, Kunstmuseum.
L'Élu, (1893-1894), Berne, Kunstmuseum.
La Retraite de Marignan, (1893-1900), Musée National à Zurich
La Vérité, (1903), Kunsthaus de Zurich
Jeune Homme admiré par les femmes, (1903), Kunsthaus de Zurich
Chant lointain, (1906), huile sur toile 140 x 120 cm, Kunsthaus de St-Gall
L’Heure Sacrée, (1907), Kunsthaus de Zurich
Départ des étudiants d'Iéna en 1813, (1908), Université d'Iéna
L'Unanimité, (1913), Hôtel de Ville de Hanovre
Portrait de Madame Darel
Madame Valentine Gode-Darel malade, (1914), Musée d'Orsay
Le Bûcheron, (1910), Musée d'Orsay
Pointe d'Andey vue de Bonneville, (1909), Musée d'Orsay
Guillaume Tell
Les Émotions
Autoportrait avec les yeux ouverts III, (1912), Kuntsmuseum de Winterthour (Suisse)
Autoportrait, souriant (1916), Kuntsmuseum de Winterthour
Calme de soir, (1904-1905), Kuntsmuseum de Winterthour
Blick in die Unendlichkeit, Allégorie, (1916), Kuntsmuseum de Winterthour
Le Grand Murevan (1912), Kuntsmuseum de Winterthour
Wetterhorn (1913), Kuntsmuseum de Winterthour
Cascade à Champéry (1916), Musée des Beaux-Arts de Winterthour
Regards dans l'infini (1916), huile sur toile, 138 x 246 cm, Kuntsmuseum de Winterthour
Étudiant à Iéna (1908), Nouvelle Pinacothèque de Munich
Paysage au-dessus du lac de Genève (1906), Nouvelle Pinacothèque de Munich

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Hodler

http://www.toile-gothique.com/forum/img/attached/187-a-1213632681.jpg

http://www.toile-gothique.com/forum/img/attached/187-A-1213632714.jpg

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[img]http://www.toile-gothique.com/forum/img/attached/187-A-1213632757.jpg[/i

www.google-images.fr

http://www.toile-gothique.com/forum/img/attached/187-a-1213588490.jpg

"Saw heaven and hell were lies
When I'm god everybody dies"

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Re : Ferdinand HODLER

ben un peut comme pour ton autre sujet là j'aime et j'aime pas sauf que c'est plus j'aime pas mais dans le sens ou ca me fait rien

musique is life
http://img262.imageshack.us/img262/5958/bannieremoonmo8.gif

être different, fuir la banalité normale et guéter l'anormal, le bizar, le surprenant.

Re : Ferdinand HODLER

honnetement j'ai du mal avec son style...

Comme dirais mon ami Bravo: "Toi, Moi, les cartons c'est la mondialisation!"
Mais je crois que j'ai pas compris, si quelqu'un peux m'aider....

Re : Ferdinand HODLER

Ah, lui, je connais. c'est un symboliste que j'ai notamment découvert par sa peinture "la Nuit" (le deuxieme tableau). J'ai un petit truc sur ce tableau là, que j'aime particulièrement: " Inspiré par les lumières aveuglantes de la haute montagne, le suisse Hodler fixe des expressions, des traits, des contours de figures immobiles pour la plupart, dans de vastes compositions teintées de mysticisme. Les appartitions effrayantes peuvent être liées aux inquiétudes fébriles de la fin du siècle, qui traversent la peinture européenne de l'Autriche à la Norvège, comme une décharge électrique."

Ce tabelau "la nuit", me fait penser un peu au style de Klimt par certains cotés. c'est peut être pour ca que j'aime bien.
Sinon, dans le même genre, il y a Böcklin; Khnopff, Moreau ou Previati (pour ceux qui aiment bien le sybolisme et qui aimerait se renseigner dessus).

La fabuleuse histoire d'un déchet humain.

5

Re : Ferdinand HODLER

J'aime bien aussi.

Déesse au fouet du forum.
http://img.photobucket.com/albums/v354/Aradia-dead-rose/AtelierAradiabannire2Mini.jpg
Mon blog couture: http://aradiadeadrose.canalblog.com/

Messages [ 5 ]

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